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D'ici et d'ailleurs

Balade canaulaise ...

Alors là les amis, mon père et moi allons vous dévoiler un de nos plus beaux parcours d'entraînement. Du presque 100% nature qui vous emmènera en forêt, au bord du lac, près de l'étang et en bordure d'océan. Un condensé de ce que l'on peut faire de mieux ! J'ai volontairement tronçonné le parcours. Les indications doivent être suffisantes pour ne pas se perdre. J'ai pris le parti de mélanger du texte (des liens ça et là vous proposent des photos) et des photos (toutes cliquables) aux indications (données en gras). C'est parti !

Descriptif :

  • Point de départ : Lacanau-Océan (60km de Bordeaux).
  • Point d'arrivée : idem.
  • Difficulté : parcours costaud du fait de la qualité et de la variété des sols (terre, sable, écorces, routes.).
  • Parcours à éviter durant l'été à cause des moustiques et des mouches plates et vérifier les horaires et les coefficients des marées pour pouvoir revenir sur la plage à marée basse.
  • Points d'eau : 1.
  • Temps à prévoir : de 2h30 (très vite et c'est dommage) à 5 h. Fait en 3 heures ce jour.
  • Distance approximative : 36 kms.

Point de départ

Le point de départ est fixé sur le parking de la maison familiale sur la Route du Lion . La route du Lion descend au sud de Lacanau-Océan en longeant les dunes littorales. C'est situé à 200 mètres du tennis-club de l'océan (« les vieux tennis » pour les locaux).

Tronçon n°1 : Route du Lion

Empruntez la route du Lion vers le sud. Dès que vous passez la dernière maison sur votre droite, empruntez la piste cyclable goudronnée qui rentre dans la forêt. Au bout de quelques dizaines de mètres, la piste fait une  croix. Prendre celle qui file sur la droite et longe la route. Un premier faux plat vous attend. Vous êtes déjà dans les pins.

« .Ici, les pins sont de nouveau plus grands. Ils sont superbes ; pourtant la tempête de noël 1999 ne les a pas épargnés. Les pins qui étaient fatigués le sont maintenant un peu plus. Parfois, les plus vaillants soutiennent les plus fragiles, les plus chancelants. Chaque coup de vent les rend plus solidaires encore. Mais qu'ils sont beaux ! Le ciel maintenant d'un doux bleu lumineux, celui du matin, les embellit encore. J'aime les voir se détacher ainsi, le vert de leurs aiguilles se mariant avec le bleu du ciel. Avec le bleu ou le blanc d'ailleurs, en toutes saisons, j'aime cette photo. Cette photo, ou plutôt cet album rangé là, au fond de ma mémoire. Ces photos de pins sous la pluie, leur tronc, leur écorce se fonçant sous l'eau. Et ces matins de fin d'été où la brume s'accroche à son sommet et lui fait une auréole lorsque le soleil vient le saluer du bout de ces rayons. Et son odeur. Oh oui, son odeur de résine et puis, et puis son écorce. Viens, fais quelques pas hors de la piste et choisis un pin ! Ca y est ? Passe tes bras autour de lui, ferme tes yeux et colle ta joue contre lui, comme si tu dansais avec lui. Tu touches cette peau ridée devenue rugueuse par les assauts du temps et de ses tempêtes, rugueuse et aussi rassurante comme celle d'un grand père ou d'une grand-mère. Et puis surtout, tu sens cette odeur ? Non ne la décris pas, elle est à toi et elle ne se décrit pas. Tu la retrouveras plus chaude encore l'hiver venu lorsque le bois de pin crépitera dans la cheminée. Maintenant ouvre tes yeux et regarde le vers le haut. Tu as vu, on a l'impression qu'il bouge, qu'il danse lui aussi. Toutes ses branches, toutes ces aiguilles nagent au rythme du souffle de l'air. Et là, tu vois ces gouttes jaunes qu'il semble transpirer ? C'est la résine. Pose ton doigt sur cette goutte. Porte le à ton nez. Tu vois comme l'odeur est encore différente. Au prochain pin que tu croises, pense à ce que je t'ai dit et peu m'importe qu'alors le pin soit alors parasol, sylvestre, maritime ou sapin. Allez viens, on repart et en chemin je te raconterai l'histoire du gemmage, de ces femmes et de ces hommes qui récoltaient la sève de ces arbres. » (Extrait d'un texte pour La Lampe Magique , hiver 2003-2004)

Après un kilomètre, la piste coupe deux routes. Puis elle monte en deux lacets sur la dune. Au sommet, pensez à regarder l'océan. Vous êtes à ce moment à la plage « Super Sud » de Lacanau. Au bas de la descente, continuez sur la route par delà la barrière. Prêtez attention alors aux pins sur votre gauche. Vous les verrez superbes, torturés par les tempêtes de l'océan, brûlés par le sel. Continuez sur la route pendant environ 1500 mètres. Cette portion offre de petites bosses au gré des dunes. Un double virage à gauche puis à droite signale la fin de cette première portion.

Les impressions du jour : notre départ à 10 heures s'est fait sans trop d'illusions. Ciel menaçant, temps et vent glaciaux. Heureusement que les photos étaient déjà faites. Mais mon père sur le vélo risque d'avoir froid. Et après un kilomètre à peine, la pluie commence ! Dommage, vraiment dommage.

Tronçon n°2 : Les Pellegrins

Le départ de ce tronçon se fait au niveau de la maison forestière du Lion . Vous ne pourrez pas la rater, ce sera la première maison que vous trouverez, elle est sur la droite de la route au détour d'un virage à droite. La route redescend légèrement et à cet endroit vous remarquerez une petite piste cyclable en ciment qui rentre dans la forêt sur votre gauche direction « Longarisse » . Parallèle à cette piste, légèrement sur sa gauche  se trouve un chemin. C'est ce chemin que vous empruntez alors. Après quelques hectomètres, une première côte assez sèche arrive. Le chemin devient en écorces de pins, c'est souple, un vrai tapis. « Au sommet- long droite ouvre- attention dévers - 100 m - très long gauche à fond absolu, pas de corde impératif ». Youpi, je me retrouve quelques années en arrière lorsque je naviguais en rallye, le « cul dans le baquet de droite ». Tout ça pour dire que le chemin serpente en suivant la piste sur environ 2 kilomètres. Les paysages de forêts sont beaux avec quelques fois de grandes perspectives au gré des coupes. Avec un peu de chance, vous verrez quelques animaux.

« . Arrivé dans une partie de pins plus jeunes, je sens une présence. Je suis près d'un point de passage d'animaux et de peur de déranger, je ralentis mon pas et je regarde tout autour de moi. Sur la gauche, Bambi, ou quelqu'un de sa famille, me regarde, sans crainte. Nous sommes là face à face et après quelques instants comme cela, la biche se met à marcher. Je reprend mes pas, puis pour la suivre, je me remets à trottiner tout doucement. Nous sommes là à courir presque côte à côte pendant quelques instants. Je ne veux pas perdre une seconde de ce spectacle puis la biche se rapproche un peu plus comme pour me saluer et repart sur la gauche en me montrant son petit derrière blanc. Elle court, non, elle saute ou plutôt elle voltige au milieu des fourrés. Comme j'aimerais être aussi léger, aussi aérien qu'elle !« A demain ! ». Je me surprends à penser « A demain !».  Cette rencontre me rappelle les fois où, avec Anna qui m'accompagnait en vélo, nous avions fait d'aussi belles rencontres. La vie est un éternel recommencement. Enfant, je venais ici avec mon père en courant tous les deux. Nous croisions aussi ces animaux. » (Extrait d'un texte pour La Lampe Magique , hiver 2003-2004)

Au carrefour en Y, suivre sur la gauche direction « les Pellerins ». Un kilomètre plus loin, vous couperez une piste cyclable en ciment, poursuivez direction « les Pellerins ». 500 mètres plus tard, au carrefour en Y conservez votre direction en prenant le chemin de droite. Un kilomètre plus loin, vous arrivez à la station dépuration (désolé) des Pellerins.

Les impressions du jour : Rapidement, mon père a eu des difficultés à suivre en vélo sur les chemins rendus lourds par la pluie. Nous avions donc décidé de nous retrouver régulièrement. Avant d'arriver aux Pellerins, le temps s'est soudain rafraîchi, le vent a forci et la pluie est devenue neige. Vision irréelle de cette neige que je n'attendais pas sur fond de forêt. C'était superbe. La nature était à ce moment dans toute sa rudesse, je courbais l'échine pour ne pas trop sentir le froid. Je pense alors à ce que j'écrirai. Je n'oublierai pas de si tôt ces instants où je pensais à vous. Aux Pellerins, nous avons décidé d'un commun accord que mon père stoppait et rentrait au bercail. J'ai récupéré son bonnet, une banane, du chocolat dans mon sac à dos. Je sens des grands moments arriver. C'est parti pour quelques heures de solitude et de pensées.

Tronçon n°3 : Le Lac de Lacanau

En quittant les Pellerins, empruntez la piste cyclable vers la droite en longeant la route . Arrivé au bout de la piste, traversez la route et suivre la piste sur la gauche. Vous n'avez alors plus qu'à vous laisser guider jusqu'au Moutchic. Regardez régulièrement sur votre droite car les vues sur le lac derrière les maisons que vous longez sont superbes et reposantes. A l'entrée du Moutchic, vous passez une passerelle en bois après avoir traversé la route. Arrêtez vous et contemplez : sur votre gauche, la plage du Mouchic, face à vous Talaris et le port de Lacanau-Ville, puis légèrement sur la droite, la Pointe du Tedey. La conche à droite que vous venez de longer est d'un calme reposant avec ses bateaux qui somnolent. Vous arrivez au Moutchic par les parkings. Vous y trouverez des sanitaires et de quoi faire le plein d'eau. Pour repartir, empruntez la Rue de la Poste qui monte entre les deux restaurants « l'Araucaria » et « le Moutchico ». En haut de la rue, suivez la piste qui repart vers Lacanau-Océan. Pensez à courir sur les côtés de la piste, une moquette en « aiguilles de pins » et en mousse. Un kilomètre après être passé sous la route de Bordeaux dans le « tunnel rond », vous tournerez sur votre droite direction « le Cousseau » . Après deux montées et deux descentes -environ 1500 mètres- la piste recommence à monter dans une courbe à gauche. C'est à cet endroit que vous empruntez le chemin qui la longe sur la gauche.

« . Enfant, je venais ici avec mon père en courant tous les deux. (.) Nous connaissions bien des chemins alentour, tous les sentiers qui traversent cette piste, les moindres arbres, les plus petites clairières, ces tapis de mousse et de lichens. Nous avions l'impression de courir sur une moquette. Cette forêt était notre salon et chaque tempête qui secouait les pins en faisait tomber les aiguilles rendant la moquette plus douce encore à courir. Je cours ainsi depuis que j'ai l'âge de huit ans. Depuis que mon père m'a amené. Comment t'expliquer ? Je cours comme toi tu fais du vélo. Tu prends ton vélo et tu vas t'amuser avec tes copains ? Et bien, moi, vois tu, je cours et cela me procure autant de plaisir et me demande pas plus d'efforts. » (Extrait d'un texte pour La Lampe Magique, hiver 2003-2004)

Vous allez rester sur ce chemin difficile et vallonné pendant environ 3 kilomètres. Régulièrement vous apercevrez la piste cyclable goudronnée. A cet endroit, la végétation change. Aux habituels pins, genêts, ajoncs, arbousiers se mêlent chênes, bruyère, bourdaine et fougères. Des odeurs contrastées vont vous cueillir et soyez également attentifs aux chants des oiseaux et aux bruits de cette forêt. Une dernière bosse très sèche vous ramène très près de la piste. Restez cependant sur le chemin pour une descente douce qui vous amène à la fin du tronçon. Un carrefour de piste vous attend, prenez la piste en ciment qui monte direction « le Cousseau ».

Les impressions du jour : Le temps s'est radouci et la pluie a cessé. Quelques timides percées du soleil caressent les arbres et jouent des couleurs.

Tronçon n°4 : Le Cousseau réserve naturelle 

Suivez la piste pendant un kilomètre. Là vous trouverez un parking à vélo (!!) que vous passez pour vous enfoncer dans une forêt de petits chênes. Le chemin est sombre, tortueux et en descente , le lieu idéal pour prendre une bonne gamelle. Arrivé en bas, prendre le grand chemin sur la droite direction  « Point de vue sur l'étang du Cousseau ». Toujours suivre cette direction jusqu'à arriver au point aménagé. Profitez alors du calme et de la vue sur les zones de bois et de marais. Repartir en descente par la droite puis au bas de la descente, suivre sur la gauche en longeant l'étang au milieu des roseaux et d'une végétation « humide ». Après quelques hectomètres, vous trouverez un espace d'herbe, ancien emplacement de la maison du garde incendiée il y a une quinzaine d'années par des chasseurs.  Repartir en prenant la direction « Regue Verte » puis après 500 mètres sur le chemin , prendre à gauche le chemin qui monte et vous ramène après un gros kilomètre vallonné à un autre parking à vélo. Vous découvrez alors une piste en goudron qui rejoint Maubuisson-Bombannes. Fin du tronçon.

Tronçon n°5 : Le toboggan

Suivre la piste en goudron qui part en montée à flanc de dune au milieu des fougères et des pins. La montée est régulièrement mais longue. Au sommet profitez des vues qui vous sont offertes de tous côtés. Vous êtes sur un toboggan et la piste va bientôt redescendre.

« .J'ai gardé un incroyable souvenir de la traversée de la Réserve de Cousseau cette nuit là et surtout de l'impression curieuse de passer ce « toboggan » de nuit. » (Extrait d'un texte paru dans le Mag Ultrafondus n°6)  

Au détour d'un long virage à gauche et au bas de la descente juste avant que la piste ne remonte, vous trouverez deux chemins sur votre gauche. Prendre le premier chemin. ATTENTION, c'est le seul endroit un peu piègeux et difficile à trouver. Le départ du chemin disparaît sous la bruyère mais vous pourrez distinguer les restes de ciment de la vieille piste étroite. Le chemin est vallonné et rapidement vous croisez une piste en grave blanche. Poursuivez tout droit et vous assurant qu'il y a bien des morceaux de ciment sur le chemin que vous prenez. A cet endroit précis il y a une « bonne » bosse sur la dune. Continuez ainsi jusqu'à traverser la route qui relie Lacanau-Océan à Carcans-Océan.

Les impressions du jour : En arrivant à la route, j'aperçois la voiture de mon père venu « aux nouvelles ». Il y a presque deux heures que je cours et le thé qu'il m'a amené me ramène quelques années en arrière autant qu'il me fait plaisir. Je savoure par avance la partie finale que je sais pourtant difficile.

Tronçon n°6 : Cap sur les dunes

Après avoir traversé la route, reprendre la piste qui continue un peu moins abîmée d'ailleurs. Après un bon kilomètre, vous trouverez une autre piste cimentée à un carrefour en T. Prenez sur la gauche et continuez encore sur 1500 à 2000 mètres. Vous allez alors trouver une maison forestière abandonnée à un carrefour de pistes et de routes. Prenez alors la « route-chemin » qui part sur la droite vers l'océan. Suivez la sur un gros kilomètre et continuez face à vous dans les pins en direction de la dune que vous apercevez. Choisissez de préférence ce passage car la dune est fragile et trop de passages marqués la détériorent. Attention notamment aux plantes qui les tiennent, les oyats . La traversée des dunes dans le sable est difficile mais en haut, arrêtez vous et savourez.

« . Je me suis perdu de vue, de corps, d'esprit et d'envie depuis quelques semaines. Des souvenirs m'ont poussé à faire un footing sur ce parcours. Trop présomptueux, hors de forme, hors de tout, je me maudis en passant les dunes. Les cuisses me brûlent et les poumons me rappellent que je ne devrais plus fumer. Pourquoi suis-je venu là ? En plus, il fait un temps de tempête. Sur le sommet de la dune, je regarde cette nature tout autour de moi. La forêt, la dune, un océan déchaîné blanc d'écume s'offrent à perte de vue. Le vent de l'océan soulève le sable par rafales. Je comprends qu'un morceau de moi est ici, sur ces terres. C'est le début d'un recommencement. Coquin de vent, coquin de sable  qui me piquent les yeux ! Des gouttes d'eau salées roulent sur mes joues. A mes pieds, la plage s'ouvre à l'infini. Je dévale la dune comme je le faisais enfant, en riant. Je ris aux éclats. » (Extrait d'un carnet d'entraînement, hiver 1994-1995)

Les impressions du jour : Les jambes se font lourdes, les dunes difficiles à passer. Mais je cours encore et toujours. H-E-U-R-E-U-X en pensant à ce que je vais vous raconter.

Tronçon n°7 : La Plage

(pour vous rafraîchir. la mémoire, la vue et le bruit, 1.10Mo)

Avant de quitter la dune, contemplez une dernière fois l'océan. Descendez sur la plage et prenez sur votre gauche, cap au Sud. Au loin, les silhouettes de Lacanau-Océan. Mais ne vous y fiez pas 3 kilomètres difficiles en raison des appuis fuyants vous attendent. Essayez de courir là où le sable est le plus dur, en général à quelques dizaines de mètres de l'eau. Régalez vous si le vent vous pousse, maudissez moi si c'est l'inverse. En arrivant à Lacanau, empruntez l'escalier qui remonte au niveau du restaurant « le Kayok ». Fin du tronçon.

Les impressions du jour : Tout est magnifique aujourd'hui. Le soleil se joue de nous et un vert émeraude dispute la robe de l'océan aux teintes plus sombres. Le vent de terre souleve l'écume des vagues qui cassent à la barre. Les nuages font des jeux d'ombre et de lumière sur le sable. Un pur régal. Je laisse derrière moi des traces éphémères. Je ne suis que de passage, partout. Dans quelques minutes, toute trace de ma course aura disparu. Tant mieux.

Tronçon n°8 : Retrouvez le point de départ.

En haut des escaliers, jetez un dernier regard à l'Atlantique puis courez tout droit sur les allées Ortal . A l'angle du magasin « le Singe Rouge », tournez à droite et suivez alors la route qui devient à une kilomètre « route du Lion ». Vous n'avez plus qu'à retrouver votre voiture, votre famille, vos amis, qui sais-je. J'espère que le tour vous aura plu. Si c'est le cas, faites le moi savoir.

Les impressions du jour : J'ai fini bien cuit de cette sortie un poil hostile. Content quand même et impatient de mettre tout ça en page. Voilà, c'est fait.

Infos pratiques...

  • Pensez à vérifier l'horaire des marées.
  • Nombreux restaurants sur place (certains sont fermés de novembre à février), nombreuses possibilités de pique-nique.
  • Pour les renseignements, s'adresser à l'Office de Tourisme.

Textes et photos : Vincent Toumazou - Tous droits réservés

Colomiers le 19 février 2004

Vincent

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